Le Scriptorium
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Anciens Combattants Québécois
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montré soucieux de maintenir l'unité nationale. Ayant été témoin de la crise de la conscription de 1917, lors de la Première guerre mondiale, il connaît les risques de division politique que la conscription peut générer. Il suit les traces de Wilfrid Laurier qui avait fait la promesse aux Canadiens-français que son parti serait un rempart contre la conscription.
Cette promesse solennelle Mackenzie King la fait sienne. Elle est reprise par ses lieutenants québécois à Ottawa, des hommes comme Ernest Lapointe et P.J. A, Cardin, à qui les francophones ont accordé leur confiance. Fait à
Mackenzie King, premier ministre du Canada, est inquiet. Depuis le début de la guerre, il repousse tant qu'il peut toute tentative de décréter le service militaire obligatoire au pays.
Il craint une division du pays entre anglophones et francophones, une polarisation raciale explosive, surtout s'il décide d'envoyer les canadiens en service outre-mer. En 1942, les événements se précipitent en Europe et ne lui laissent pas le choix : les Alliés ont besoin de renforts pour terrasser les pays membres de l'Axe.
La promesse des libéraux
Depuis 1939, King s'est toujours